Longyearbyen est une ville d’environ 2500 habitants. Ses activités économiques principales sont le tourisme et la recherche scientifique.

On y trouve entre autres : l’UNIS, un hôpital, des écoles, une bibliothèque, une salle de sport (mur d’escalade, gymnase, musculation, piscine de 25 m), des musées, un magasin alimentaire principal et une épicerie, des magasins d’équipement outdoor, des restaurants, des bars, des hôtels, des cafés, un port, un aéroport, une remontée mécanique pour le ski, une résidence étudiante, des chenils pour les chiens de traîneau, des voitures l’été et des motoneiges l’hiver, une salle de spectacle…

Une petite vie bien organisée, mais toutefois radicalement différente de celle que j’avais à Montréal !

Autre élément auquel s’adapter : en août le soleil ne se couche pas. Les gens mettent par exemple de l’aluminium aux fenêtres pour bloquer la lumière. Avant de venir, j’avais acheté un masque de sommeil qui s’est révélé très utile.

En somme, la ville est très jolie et à taille humaine. Les montagnes autour donnent l’impression de vivre dans une station de ski, tandis que les maisons multicolores rappellent la Norvège continentale.

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